
Source : interview exclusive de Julie Vanloo accordée au Nieuwsblad.
L’entretien complet (en néerlandais) est disponible via le lien suivant :
« Na de mokerslag in de VS heeft Julie Vanloo weer rust gevonden: “Toen had ik geen zin meer om te vechten en wou ik gewoon naar huis”
« Après une saison marquée par les incertitudes en WNBA, Julie Vanloo a retrouvé un peu de sérénité en Belgique. La meneuse des Belgian Cats a profité d’une rare période de repos pour souffler, prendre du recul et préparer les prochains défis qui l’attendent, tant avec l’équipe nationale qu’en club. »
Un été pour se reconstruire
Après trois années sans véritable interruption, Julie Vanloo a enfin pu s’accorder plusieurs semaines de repos. Entre des vacances en Égypte et l’installation dans sa nouvelle maison à Zedelgem, la meneuse belge a retrouvé un équilibre qui lui avait parfois manqué ces derniers mois.
Cette pause intervient après une expérience contrastée en WNBA. Tout d’abord, la déception de voir son contrat rompu par les Los Angeles Sparks à la veille du début de saison malgré un investissement total durant le camp de préparation.
Quelques jours plus tard, une nouvelle opportunité s’est toutefois présentée avec le New York Liberty. Recrutée temporairement pour compenser une blessure au sein de l’effectif, Vanloo a immédiatement répondu présente en réalisant notamment son premier double-double en WNBA.
Si d’autres propositions temporaires se sont présentées, la meneuse a préféré privilégier sa stabilité et sa préparation pour les échéances internationales à venir.
Les Belgian Cats regardent vers Berlin
De retour dans l’environnement des Belgian Cats, Julie Vanloo se réjouit de pouvoir vivre une préparation complète sous la direction de Mike Thibault.
L’objectif est clair : la Coupe du monde de septembre à Berlin.
Après plusieurs campagnes marquées par des blessures ou des absences importantes, la joueuse estime que la Belgique possède les armes nécessaires pour rivaliser avec les meilleures nations mondiales. Si l’effectif peut être réuni au complet, les Cats nourrissent l’ambition légitime de viser une première médaille mondiale de leur histoire.
La progression de nombreuses joueuses belges au plus haut niveau international renforce encore cette confiance.
Un nouveau défi en Grèce
Après la Coupe du monde, Julie Vanloo découvrira un nouveau championnat puisqu’elle rejoindra le club grec d’Athinaikos.
Un choix motivé à la fois par l’ambition sportive du projet, la confiance accordée par le club et la stabilité offerte en dehors du terrain. Après plusieurs expériences à l’étranger, la meneuse belge a privilégié un environnement où elle se sent pleinement désirée et valorisée.
Déjà tournée vers l’après-carrière
À 33 ans, Julie Vanloo ne fixe plus d’objectif précis concernant la durée de sa carrière. Elle affirme toutefois se sentir physiquement au meilleur de sa forme et souhaite continuer aussi longtemps qu’elle pourra apporter quelque chose à son équipe.
L’avenir pourrait également passer par le coaching. Une expérience vécue lors de son passage à New York lui a confirmé son intérêt pour le travail tactique et la gestion d’équipe.
Parallèlement au basket, elle travaille actuellement sur un livre dont la sortie est prévue début 2027. Plus qu’une autobiographie, cet ouvrage se veut une réflexion personnelle sur son parcours et sa philosophie de vie.
Un message résume parfaitement cet état d’esprit :
« Pour chaque porte qui se ferme, une autre s’ouvre. »
